Wall Street fait la fête, mais la facture s’alourdit
Ces deux derniers mois, un phénomène intéressant est apparu. Les recettes douanières américaines ont chuté de 342 milliards en octobre à 302 milliards en décembre, soit une baisse d’environ 12 %. À l’origine, la Maison Blanche vantait un « rêve de revenus d’un billion », mais même Morgan Chase et Goldman Sachs estiment maintenant qu’ils ne dépassent pas 3000 milliards. Entre attentes énormes et réalité, il y a un gouffre.
Pourquoi les droits de douane n’ont-ils pas déclenché une vague d’inflation ? Parce que les importateurs ont déjà compris la stratégie — ils profitent des exemptions quand elles existent, et évitent les routes si nécessaire. Au final, le taux effectif des droits de douane appliqué n’est qu’environ 12 %, bien en dessous du chiffre apparent. Résultat : l’IPC se maintient à 2,7 %, plus modéré que prévu. Des études financières montrent que cette vague de droits de douane n’a exercé qu’une pression inférieure à 1 point de pourcentage sur l’inflation PCE, et que l’impact principal est déjà passé.
Voici le vrai problème : la dette publique américaine a atteint 38,5 trillions, la falaise fiscale se rapproche à grands pas, et la baisse des recettes douanières brise directement certaines promesses économiques. Le marché obligataire commence à donner des signaux d’alerte : les rendements des obligations américaines montent, la prime de risque s’accroît.
Mais regardez Wall Street, qui fait plutôt la fête — le S&P 500 approche de records historiques. Une logique tordue se met en place : tant que l’inflation ne monte pas, même les mauvaises nouvelles peuvent être vendues comme de bonnes nouvelles. La liquidité du marché reste abondante, et les actifs risqués continuent d’être prisés.
Le problème, c’est que lorsque la boule de neige de la dette grossit sans cesse, cette fête peut-elle vraiment continuer ? Sur le marché des cryptomonnaies, il faut aussi garder à l’esprit ce contexte général — lorsque le système financier traditionnel commence à montrer des signes de chaos interne, les flux de capitaux peuvent changer de manière inattendue.
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GateUser-a5fa8bd0
· 01-09 20:44
La facture s'alourdit mais ils continuent à se vanter, après avoir vu ce scénario trop de fois, on s'en lasse.
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ThesisInvestor
· 01-09 19:55
Encore ce vieux truc du "les mauvaises nouvelles sont de bonnes nouvelles", comme si on était des idiots
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NotSatoshi
· 01-08 20:55
Attendez, 38,5 billions de dollars d'obligations d'État empilés comme ça et vous faites encore la fête ? Cette logique est absurde.
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WealthCoffee
· 01-06 23:49
Haha, cette logique est vraiment géniale, les mauvaises nouvelles peuvent être transformées en bonnes nouvelles, un véritable miroir du monde
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SchrodingerGas
· 01-06 23:46
La boule de neige de la dette a atteint 385 000 milliards, et ils continuent à se vanter. Ce jeu de prévisions rationnelles finira tôt ou tard par échouer. Le problème, c'est que ces gens de Wall Street jouent à l'arbitrage : au lieu de freiner l'inflation, ils osent encore augmenter leur levier... Les données de liquidité en chaîne indiquent que les fonds continuent de déferler dans les actifs risqués, ce qui est absurde.
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SnapshotLaborer
· 01-06 23:38
La bombe à retardement de la dette, ding ding ding, Wall Street continue de boire du champagne
$BTC $ETH $DOGE
Wall Street fait la fête, mais la facture s’alourdit
Ces deux derniers mois, un phénomène intéressant est apparu. Les recettes douanières américaines ont chuté de 342 milliards en octobre à 302 milliards en décembre, soit une baisse d’environ 12 %. À l’origine, la Maison Blanche vantait un « rêve de revenus d’un billion », mais même Morgan Chase et Goldman Sachs estiment maintenant qu’ils ne dépassent pas 3000 milliards. Entre attentes énormes et réalité, il y a un gouffre.
Pourquoi les droits de douane n’ont-ils pas déclenché une vague d’inflation ? Parce que les importateurs ont déjà compris la stratégie — ils profitent des exemptions quand elles existent, et évitent les routes si nécessaire. Au final, le taux effectif des droits de douane appliqué n’est qu’environ 12 %, bien en dessous du chiffre apparent. Résultat : l’IPC se maintient à 2,7 %, plus modéré que prévu. Des études financières montrent que cette vague de droits de douane n’a exercé qu’une pression inférieure à 1 point de pourcentage sur l’inflation PCE, et que l’impact principal est déjà passé.
Voici le vrai problème : la dette publique américaine a atteint 38,5 trillions, la falaise fiscale se rapproche à grands pas, et la baisse des recettes douanières brise directement certaines promesses économiques. Le marché obligataire commence à donner des signaux d’alerte : les rendements des obligations américaines montent, la prime de risque s’accroît.
Mais regardez Wall Street, qui fait plutôt la fête — le S&P 500 approche de records historiques. Une logique tordue se met en place : tant que l’inflation ne monte pas, même les mauvaises nouvelles peuvent être vendues comme de bonnes nouvelles. La liquidité du marché reste abondante, et les actifs risqués continuent d’être prisés.
Le problème, c’est que lorsque la boule de neige de la dette grossit sans cesse, cette fête peut-elle vraiment continuer ? Sur le marché des cryptomonnaies, il faut aussi garder à l’esprit ce contexte général — lorsque le système financier traditionnel commence à montrer des signes de chaos interne, les flux de capitaux peuvent changer de manière inattendue.