Le 17 juillet 2026, entre 13:00 et 13:15 UTC, pendant le cycle de 15 minutes de BTC, le prix a baissé de 0,45 %, avec une fourchette de 62 774 à 63 098,7 USDT, soit une amplitude de 0,51 %. Au cours des dernières 24 heures, BTC est passé d’environ 64 900 $ à la zone de 63 075 $, avec une baisse cumulée d’environ 1,72 %. L’attention du marché s’intensifie : la volatilité reste relativement modérée, mais l’incertitude macroéconomique a nettement augmenté.
Le principal moteur de cette variation tient à la poursuite de l’escalade du conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran. Les forces américaines ont mené des frappes aériennes contre l’Iran six nuits de suite ; les combats dans le détroit d’Ormuz ont fait bondir le prix du Brent d’environ 12 % en une semaine pour atteindre 104,4 $ le baril, se rapprochant du prix du carburant américain (environ 4 $ le gallon). Cela ravive les craintes d’inflation. Le président de la Réserve fédérale de Dallas, Logan, a plaidé publiquement en faveur d’un « relèvement modéré des taux » pour faire face à une inflation tirée par le prix du pétrole. Les anticipations d’une hausse des taux de la Fed en octobre ont alors explosé. Dans ce contexte, les actifs à risque subissent une pression généralisée : en tant qu’actif sensible aux taux et sans rendement, BTC fait face à une pression de vente.
Parallèlement, plusieurs facteurs marginaux se cumulent et amplifient la volatilité à court terme. D’abord, les divergences au sein de la Fed s’intensifient : le Beige Book indique une divergence des signaux relatifs à l’emploi (croissance dans 5 régions, niveau stable dans 7). Avant les réunions du FOMC des 28 et 29 juillet, l’incertitude politique augmente. Ensuite, la dominance de l’ETH se situe à un niveau relativement élevé : des flux circulent au sein du marché crypto, de BTC vers ETH, ce qui constitue un détournement marginal de capitaux pour BTC. En outre, Trump a annoncé l’imposition de 25 % de droits de douane supplémentaires au Brésil : l’escalade des tensions commerciales renforce davantage le récit mondial de stagnation inflationniste. À noter : dans le carnet d’ordres, la profondeur d’achat/vente est de 11,44 (avantage acheteur), mais l’échantillon limité aux données d’un seul niveau montre que le marché ne relève pas d’une liquidation par panique ; il s’agit plutôt d’une réduction de l’appétit pour le risque sous l’effet de l’incertitude géopolitique et macroéconomique.
À court terme, l’attention se concentre sur les doubles incertitudes, géopolitiques et politiques. Si le conflit dans le détroit d’Ormuz s’intensifie encore et entraîne une cassure des prix du pétrole au-dessus de 110 $, BTC et d’autres actifs à risque continueront d’être sous pression ; à l’inverse, si des avancées diplomatiques débloquent la situation, la baisse des prix du pétrole soulagerait fortement les anticipations d’inflation. Les éléments clés à surveiller sont le libellé de la décision de taux du FOMC, l’évolution des prix du pétrole et les variations du ratio ETH/BTC. D’un point de vue technique, la zone de soutien à court terme se situe entre 62 600 $ et 62 700 $, tandis que 64 900 $ constitue une résistance récente. En cas de perte du soutien, le prix pourrait descendre vers 61 500 $. Il est recommandé de suivre le rythme des événements macroéconomiques et les flux de capitaux on-chain, tout en restant vigilant face au risque de volatilité à court terme.