Selon Bloomberg, des gains d’environ 1,4 milliard de dollars attribués à Trump provenant de meme coins et d’activités liées aux tokens constituent désormais le principal obstacle à l’adoption du projet de loi CLARITY, au 26 juillet. Les démocrates réclament des clauses d’éthique plus strictes afin d’empêcher le président de tirer profit des secteurs de la cryptomonnaie sous la supervision de son administration, et Trump a besoin du soutien d’au moins sept démocrates au Sénat pour faire avancer le texte.
Les démocrates s’opposent à l’idée de permettre au leadership du Département de la Justice nommé par Trump de servir de principal organe chargé de faire appliquer les règles en matière d’éthique ; ils exigent plutôt une autorité d’application indépendante pour les procureurs généraux des États. Les sénateurs Ruben Gallego et Thom Tillis discutent de mesures de compromis, même si le leader de la majorité au Sénat, John Thune, a averti que le projet de loi pourrait ne pas être adopté avant la pause d’août. Des inquiétudes demeurent concernant des définitions potentiellement trop souples : Trump détient environ 38 % de World Liberty Financial via DT Marks DEFI LLC, mais il reste incertain si cette détention indirecte entre dans le champ des restrictions d’éthique. La probabilité d’adoption du projet de loi d’ici la fin de l’année est tombée à environ 33 %.